Remise du Grand Prix de la Critique 2008


Actualités – Mars 2008

Remise du Grand Prix de la Critique 2008
Paris, 15 mars 2008

« Seules contre tous » © Miriam Katin / Seuil
Dans le cadre de « L'Escale BD » du Salon du Livre de Paris, l'Association des Critiques et journalistes de Bande Dessinée,
forte de ses 77 membres issus de la presse écrite, audiovisuelle et
multimédia, a remis ce samedi 15 mars, en présence d'Anne de Cazanove, secrétaire générale des éditions du Seuil, son
Grand Prix de la Critique 2008 à Miriam Katin pour Seules contre tous.


Pascal Rabaté
, qui avait fait tout spécialement le déplacement depuis Angers, a généreusement offert à Miriam Katin la première planche de son album Les petits ruisseaux (éditions Futuropolis), Grand Prix de la Critique 2007.

Juste après la remise du prix, Jean-Christophe Ogier, président de l'ACBD (efficacement secondé par l'excellent Dominique Petitfaux pour la traduction franco-américaine), a animé devant un large auditoire une passionnante rencontre-discussion avec Miriam Katin.

L'ACBD remercie les organisateurs du Salon du Livre de Paris pour leur accueil et les éditions du Seuil pour leur implication.

 »Miriam

Lettre ouverte

Lettre ouverte à Alain Finkielkraut et à ceux qui ont encore besoin qu'on leur explique la bande dessinée

Cette réponse a été rédigée le lendemain du festival d'Angoulême le 28 janvier 2008. Libération n'a, pour l'heure, pas jugé utile de la diffuser.

> Lire l'article de Libération

Quand Alain Finkielkraut dit « Quand on me raconte une histoire, j'ai besoin qu'on me donne à penser, qu'on me donne l'envie d'interrompre ma lecture et de lever la tête », sait-il qu'il dit là exactement les mots qui définissent la manière dont un lecteur se saisit d'une bande dessinée ? Non, sans aucun doute, non. Si tel était le cas, le philosophe n'ajouterait pas comme il le fit dans l'entretien accordé à Libération, le week-end même où se tenait le Festival International de la Bande dessinée d'Angoulême. « La beauté des livres, c'est qu'ils sont sans images et qu'ils offrent ainsi libre carrière à l'imagination. Il y a tant de livres à lire, de toiles à admirer, que je n'ai pas de temps à perdre pour ce qu'on appelait autrefois des illustrés ». Ah, l'éternelle question de la reconnaissance de la bande dessinée au pays de Christophe (le créateur du Sapeur Camember pas des Mots Bleus) et d'Astérix. Voici donc la "bédé" une fois encore renvoyée en bas de page, pour ne pas dire au ban de la culture.

Nous n'avons rien contre les illustrés qui ravirent les enfants d'hier. Mais réduire la bande dessinée aux illustrés relève d'une démarche qui cantonnerait systématiquement la littérature à Oui-oui et au Club des 5. Personne n'y songerait. Qu'un philosophe puisse le faire sans remords ni crainte de provoquer un immense éclat de rire nous en dit donc autant sur les limites de cette pensée que sur la place que tient encore aujourd'hui la bande dessinée dans la réflexion commune. La bande dessinée a le même âge que le cinéma qui, lui, empêche par nature toute interruption du récit, mais que nul ne songerait à condamner en bloc parce qu'il oserait associer aux mots des images, et plus encore de la musique et des bruits… de quoi empêcher Alain Finkielkraut de penser. Il est remarquable que Persépolis, le film de Marjane Satrapi soit à juste titre salué, primé et commenté sur toutes les chaînes de radio et télé, dans tous les journaux alors même que la bande dessinée Persépolis, au moins aussi forte voire plus convaincante encore dans ce qu'elle porte de réflexion et d'émotion, n'avait guère à sa sortie dépassé le cercle des chroniqueurs "BD".

Après plus d'un siècle de bandes dessinées nous ne cessons d'espérer que le 9ème art n'ait plus à faire la preuve de son incomparable richesse, de sa puissance d'évocation et de partage d'imaginaires complexes et subtils, sans oublier l'essentiel : de sa résistance absolue à toute tentative de réduire la bande dessinée à du texte "illustré". On sait désormais qu'aux côtés de Shoah, le film de Claude Lanzmann, et de Si c'est un homme, le témoignage littéraire de Primo Levi, la bande dessinée Maus de l'Américain Art Spiegelman est indéniablement l'une des rares œuvres ayant permis d'approcher l'indicible. C'est aussi ce que prouve Là où vont nos pères de l'Australien Shaun Tan couronné il y a quelques jours meilleur album de l'année à Angoulême. Pour faire toucher du doigt, de l'œil (et de l'oreille !) la difficulté de l'étranger abordant une nouvelle terre, ici point de dialogue, tout est dessin, couleurs sépias, bestiaire étonnant, objets incongrus. Et le blanc entre les cases pour respirer et réfléchir.

Comme garantie d'intelligence, pour échapper à la relégation à laquelle nous condamne Alain Finkielkraut lorsqu'il conclut sa diatribe en déclarant « les enfants gâtés veulent rester des enfants », faut-il rappeler l'attachement que portent à la bande dessinée Michel Serres, Umberto Eco ou Alain Resnais ? Ce dernier évoquait récemment dans un documentaire de France Culture la difficulté qu'il y a à « lire une bande dessinée »  (le verbe lui-même est impropre). Tout le monde ne peut pas comprendre ce qui rattache le lecteur à la bande dessinée. Mais le mépris pour ce mode d'expression artistique populaire et élitaire n'est plus tolérable.


Jean-Christophe Ogier
,
28 janvier 2008
au nom de l'ACBD (Association des Critiques et journalistes de Bande Dessinée)

Lauréat 2008 du Grand Prix de la Critique


Actualités – Novembre 2007

Seules contre tous de Miriam KatinLe Grand Prix 2008 de la Critique Bande Dessinée couronne l’ouvrage de Miriam Katin « Seules contre tous » aux éditions du Seuil

Avec ce prix, l’ACBD, l’Association des Critiques et journalistes de Bande Dessinée, consacre le témoignage direct sur la shoah d’une femme de soixante-six ans.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, parce que née juive, Miriam Katin fuit Budapest dans les bras de sa mère pour se terrer dans la campagne hongroise. Là, elles se font passer pour une servante russe et sa fille illégitime. Leur longue errance sera ponctuée de rencontres avec des officiers allemands, des traîtres, des collaborateurs, des paysans chaleureux mais dépassés par les événements, et des militaires soviétiques peu recommandables. Car, à la libération, les deux rescapées devront aussi se protéger des ravages de l’armée rouge, encore une fois, Seules contre tous

Miriam Katin © Laurent MélikianSoixante ans plus tard, Miriam Katin, qui fut aussi soldat dans l’armée israélienne, a essayé de reconstruire sa mémoire et de tenter de comprendre le pourquoi de l’horreur de l’holocauste et de son athéisme actuel, alors qu’elle a été éduquée dans la religion juive. Dans ce qui est son premier roman graphique, sa narration, tout en douceur (contrastant avec la violence des actes décrits), contribuera à émouvoir tous les lecteurs, même les plus insensibles !

Miriam Katin a fini par quitter son pays natal, en 1956, devant l’invasion des chars russes à Budapest, pour travailler dans l’industrie du dessin animé aux USA. Le trait jeté, en noir et blanc (à l’exception de quelques pages se déroulant longtemps après les événements décrits), qu’elle adopte pour Seules contre tous, est plaqué sur le papier avec nervosité, tout en étant très élaboré…

L’ACBD compte 74 journalistes et critiques qui parlent régulièrement de bande dessinée dans la presse écrite, audiovisuelle, nationale et régionale, et dans les nouvelles technologies. Cette année, le Grand Prix de la Critique Bande Dessinée de l’ACBD a été choisi parmi quelque 3285 nouveautés publiées dans l’espace francophone européen (France, Belgique, Suisse), entre novembre 2006 et fin octobre 2007 : une production en augmentation constante depuis 12 ans maintenant.

Le bureau de l’ACBD
photo de Miriam Katin © Laurent Mélikian

L’ACBD récompensée


Actualités – Novembre 2007

Dans le cadre du 24e festival BD Boum de Blois qui se tenait du 16 au 18 novembre derniers, l’ACBD a été gratifiée de la célébre « Médaille en chocolat » récompensant le meilleur journaliste BD de l’année.

Jean-Christophe Ogier, président de l’ACBD, a reçu au nom de l’ensemble des membres de l’Association des Critiques et journalistes de Bande Dessinée cette sympathique récompense des mains de Lisa Gaillard, dynamique présidente de l’association BD Boum organisatrice du festival du même nom.

Le bureau de l’ACBD remercie les responsables du festival de Blois pour cette élégante marque de confiance. Pour l’anecdote, l’histoire ne dit pas quels membres de l’association ont dégusté cette délicieuse médaille !…


Jean-Christophe Ogier © Brieg F. Haslé

Discours de Jean-Christophe Ogier, président de l’ACBD
© Brieg F. Haslé / Auracan.com



Les cinq finalistes 2008


acbd-20-2007
Actualités – Novembre 2007

Les cinq albums finalistes du Grand Prix de la Critique 2008

Dans le cadre de « BD Boum », le 24e festival de la bande dessinée de Blois, les membres de l’ACBD (Association des Critiques et journalistes de Bande Dessinée), réunis en assemblée, ont désigné la liste des cinq albums nommés au Grand Prix de la Critique 2008.

Les cinq albums en lice pour le Grand Prix de la Critique 2008 sont :


  • « Kiki de Montparnasse »
    par Catel et José-Louis Bocquet, Casterman
  • « Là où vont nos pères » par Shaun Tan, Dargaud
  • « Abdallahi T2 » par Jean-Denis Pendanx et Christophe Dabitch, Futuropolis
  • « Seules contre tous » par Miriam Katin, Seuil
  • « Massacre au pont de No Gun Ri » par Park Kun-woong [d'après Chung Eun-yong], Vertige Graphic

L’ACBD dévoilera le 24 novembre 2007 l’album lauréat du Grand Prix de la Critique 2008.

Le Grand Prix de la Critique 2008 sera remis à son lauréat au Salon du Livre de Paris en mars 2008 qui devrait le recevoir des mains du précédent lauréat : Pascal Rabaté, auteur de l’album « Les Petits Ruisseaux » (Futuropolis), Grand Prix de la Critique 2007.

NB. Participaient aux délibérations ACBD à Blois : Jérôme Briot, Joël Dubos, Virginie François, Yves Frémion, Nicolas Fréret, Patrick Gaumer, Brieg F. Haslé, Yves-Marie Labé, Laurent Mélikian, Michel Nicolas, Jean-Christophe Ogier, Pascal Ory, Didier Quella-Guyot, Gilles Ratier, Jean-Pierre Rémond, Laurent Turpin et Pascal Vigneron.

XXX

Liste des 15 albums sélectionnés pour la discussion au festival BD Boum de Blois, par ordre alphabétique des éditeurs :

 « Kiki de Montparnasse » par Catel et José-Louis Bocquet, Casterman
 « La théorie du grain de sable » par François Schuiten et Benoît Peeters, Casterman
 « Là où vont nos pères » par Shaun Tan, Dargaud
 « Chroniques Birmanes » par Guy Delisle, Delcourt
 « L'espace d'un soir » par Colonel Moutarde et Brigitte Luciani, Delcourt
 « Happy Living » par Jean-Claude Götting, Delcourt
 « Trois ombres » par Cyril Pedrosa, Delcourt
 « Abdallahi T2 » par Jean-Denis Pendanx et Christophe Dabitch, Futuropolis
 « La ligne de fuite » par Benjamin Flao et Christophe Dabitch, Futuropolis
 « Par les chemins noirs T1 : Les prologues » par David B., Futuropolis
 « Chaque chose » par Julien Neel, Gallimard-Bayou
 « RG T1 : Riyad-sur-Seine » par Frederick Peeters et Pierre Dragon, Gallimard-Bayou
 « Seules contre tous » par Miriam Katin, Seuil
 « Construire un feu » par Christophe Chabouté [d'après Jack London], Vents d'Ouest
 « Massacre au pont de No Gun Ri » par Park Kun-woong [d'après Chung Eun-yong], Vertige Graphic

NB. Liste établie par les votes de Nicolas Anspach, Philippe Audoin, Julien Ausou, Philippe Belhache, Thierry Bellefroid, Hélène Beney, Jean Bernard, Alain Bessec, Jérôme Briot, Christophe Brunella, Hervé Cannet, Philippe Corbou, Yaël Eckert, Virginie François, Yves Frémion, Nicolas Fréret, Laure Garcia, Patrick Gaumer, Gérard Girard, Philippe Guillaume, Antoine Guillot, Brieg F. Haslé, Boris Henry, Ariel Herbez, Patrick de Jacquelot, Yves-Marie Labé, Michel Litout, Jean-Philippe Martin, Gilles Médioni, Laurent Mélikian, Xavier Mouton-Dubosc, Michel Nicolas, Jean-Christophe Ogier, Pascal Ory, Frédérique Pelletier, Dominique Petitfaux, Fabrice Piault, Christelle et Bertrand Pissavy-Yvernault, Denis Plagne, Éric Potel, Didier Quella-Guyot, Gilles Ratier, Jean-Pierre Rémond, Stéphane Rossi, Denis Sénié, Jean-Laurent Truc, Anh Hoà Truong, Laurent Turpin, Pascal Vigneron et Monique Younes.

Disparition d’Annie Baron-Carvais

Actualités – Août 2007

Disparition prématurée d’Annie Baron-Carvais
auteur du « Que sais-je ? » de la BD


Paris, 14 août 2007

baroncarvaisL’Association des Critiques et journalistes de Bande Dessinée a la douleur de vous faire part de la disparition d’Annie Baron-Carvais le 13 août 2007 à New York, à l’âge de 54 ans. Annie Baron-Carvais –alias Anne-Isabelle Baron–, auteur du Que sais-je ? consacré à la bande dessinée, était notamment membre associée de l’ACBD et jurée du Prix œcuménique de la BD.

Passionnée de bande dessinée, amie des plus grands auteurs aussi bien européens qu’américains, Annie Baron-Carvais était maître de conférences d’anglais juridique à l’université de Lille II. Le sujet de sa thèse consacrée à L’évolution des super-héros dans la bande dessinée aux États-Unis lui avait valu d’être choisie, en sa qualité d’universitaire, pour signer le premier Que sais-je ? dédié au 9e art paru en janvier 1985 (n°2212). Elle venait tout juste d’achever la préparation d’une nouvelle édition de cet indispensable ouvrage, à paraître en septembre prochain.                                                        

Auteur de nombreux articles (on se souviendra notamment de ses contributions à La Revanche des Régions. Vision de la France régionale à travers l’œil des dessinateurs de BD, de presse et des illustrateurs, et de son travail de co-directrice de publication avec Claude-Jean Bertrand de l’Introduction à la pornographie), elle travaillait avec Didier Pasamonik à la préparation d’un nouvel ouvrage d’études très attendu : La Diaspora des Bulles, à paraître en 2008 chez Denoël Graphic.

L’ACBD déplore la disparition prématurée d’une femme de qualité, spécialiste remarquée, et surtout, d’une véritable amie. À ses parents et enfants, à celles et ceux qui lui étaient proches, l’ACBD présente ses plus sincères condoléances.

Pour le bureau de l'ACBD,
Jean-Christophe Ogier & Brieg Haslé
Portrait d'Annie Baron-Carvais © Didier Pasamonik

Premier Prix Asie-ACBD

logoprix_asieacbd-siteActualités – Juillet 2007

 
« Gen d'Hiroshima »
premier Prix Asie-ACBD

Paris-Villepinte, 7 juillet 2007

Réunie dans le cadre du festival Japan Expo, l'Association des Critiques et journalistes de Bande Dessinée a remis son premier Prix Asie-ACBD à Gen d'Hiroshima par Keiji Nakazawa publié aux éditions Vertige Graphic. Les membres de l'ACBD ont participé au jury d'attribution du Prix Asie-ACBD, qui distingue une œuvre de bande dessinée d'origine asiatique adaptée en français entre juillet 2006 et juin 2007.

gen10Gen d'Hiroshima est une œuvre capitale en dix volumes inspirée par la vie de son auteur, Keiji Nakazawa, rescapé du bombardement nucléaire d'Hiroshima en 1945. En contant la lutte pour la survie de Gen, rendu orphelin après la bombe, Keiji Nakazawa adresse un message de défiance envers tous les impérialismes et les logiques de guerre.

En 1983, le premier volume de Gen d'Hiroshima avait été la première bande dessinée japonaise traduite en français (collection Autodafé, Les Humanoïdes associés). Malgré une deuxième édition en 1990 (Albin Michel), l'intégralité des dix volumes n'est disponible que depuis février 2007 grâce au travail méticuleux et patient des éditions Vertige Graphic.

Outre Gen d'Hiroshima, quatre autres titres étaient en compétition pour ce prix :

  • Fleur de Park Kun-woong, éditions Casterman
  • Massacre au pont de No Gun Ri de Park Kun-woong et Chung Eun-yong, éditions Vertige Graphic
  • L'Orchestre des doigts de Osamu Yamamoto, éditions Milan – Kanko
  • Journal d'une disparition de Hideo Azuma, éditions Kana

Le jury du Prix Asie-ACBD tient à préciser que l'ensemble de ces titres conviendra à tout lecteur en quête d'œuvres de qualité qui interrogent l'humanité après les traumatismes du 20ème siècle.

L'ACBD remercie Japan Expo pour son aide logistique dans l'organisation du Prix Asie-ACBD.

Giusti Zuccato et Bérengère Orieux de Vertige Graphic © Laurent Mélikian

en médaillon : Giusti Zuccato et Bérengère Orieux de Vertige Graphic
© Laurent Mélikian

Les 20 indispensables de l’année 2007


Actualités – Juin 2007

acbd-20-2007Les 20 indispensables de l’été 
« Le 21 juin, c’est l’été : lisez des BD ! »
Paris, 21 juin 2007

À partir de la liste de toutes les nouveautés BD parues entre le 10 novembre 2006 et le 10 juin 2007 (pas moins de 2000 titres), chaque membre actif de l’ACBD a choisi 10 albums qui lui ont semblé incontournables ; ceci afin de sélectionner 20 titres que l’Association des Critiques et journalistes de Bande Dessinée met en avant pour l’été.

Voici cette sélection présentée par ordre alphabétique d’éditeurs :

  • - Kiki de Montparnasse par Catel et José-Louis Bocquet, éditions Casterman
  • - Le sommeil du monstre T4 : Quatre ? Dernier acte par Enki Bilal, éditions Casterman
  • - Gus T1 : Nathalie par Christophe Blain, éditions Dargaud
  • - Le chat du rabbin T5 : Jérusalem d’Afrique par Joann Sfar, éditions Dargaud
  • - Là où vont nos pères par Shaun Tan, éditions Dargaud
  • - Miss Pas Touche T2 : Du sang sur les mains par Kerascoët et Hubert, éditions Dargaud
  • - Rides par Paco Roca, éditions Delcourt
  • - L’espace d’un soir par Colonel Moutarde et Brigitte Luciani, éditions Delcourt
  • - Île Bourbon 1730 par Lewis Trondheim et Appollo, éditions Delcourt
  • - Messire Guillaume T2 : Le pays de vérité par Matthieu Bonhomme et Gwen de Bonneval, éditions Dupuis
  • - Abdallahi T2 par Jean-Denis Pendanx et Christophe Dabitch, éditions Futuropolis
  • - Aziyadé par Franck Bourgeron d’après Pierre Loti, éditions Futuropolis
  • - Par les chemins noirs T1 : Les prologues par David B., éditions Futuropolis
  • - Le sommeil de Léo par Jean-Claude Denis, éditions Futuropolis
  • - Chaque chose par Julien Neel, éditions Gallimard
  • - RG T.1 : Riyad-sur-Seine par Frederick Peeters et Pierre Dragon, éditions Gallimard
  • - Katharine Cornwell par Marc Malès, éditions Les Humanoïdes associés
  • - Seules contre tous par Miriam Katin, éditions Seuil
  • - Le cycle de Cyann T4 : Les couleurs de Marcade par François Bourgeon et Claude Lacroix, éditions Vents d’Ouest
  • - Massacre au pont de No Gun Ri par Park Kun-woong d’après Chung Eun-yong, éditions Vertige Graphic

À noter que cette liste permettra également d’opérer un premier tri pour le Grand Prix de la Critique 2007 qui sera proclamé en décembre prochain.

Section Prix Asie 2007


Actualités – Mai 2007

La sélection du premier Prix Asie-ACBD
Paris, 22 mai 2007

Les bandes dessinées en provenance du continent asiatique occupent une place toujours plus importante dans la culture contemporaine. Afin de signaler les qualités parfois remarquables de ces œuvres, l’ACBD (Association des Critiques et journalistes de Bande Dessinée) s’apprête à remettre le premier Prix Asie-ACBD. Ce prix attribué à un titre publié entre juillet 2006 et juin 2007 sera décerné pendant le festival Japan Expo, le 7 juillet 2007.

Le comité de présélection du Prix Asie-ACBD a choisi 5 titres publiés en langue française :
 

  • - Fleur de Park Kun-woong, éditions Casterman
  • - Massacre au pont de No Gun Ri de Park Kun-woong et Chung Eun-yong, éditions Vertige Graphic
  • - Gen d’Hiroshima de Keiji Nakazawa, éditions Vertige Graphic 
  • - L’Orchestre des doigts de Osamu Yamamoto, éditions Milan – Kanko
  • - Journal d’une disparition de Hideo Aduma, éditions Kana

 
Les 65 membres actifs de l’ACBD sont invités à désigner le Prix Asie-ACBD 2007 parmi ces 5 titres.

En complément des 5 titres sélectionnés, le comité de présélection a tenu à recommander la lecture d’autres ouvrages publiés pendant la même période :
 

  • - Hato de Osamu Tezuka, éditions Cornélius
  • - Les Vents de la Colère de Tatsuhirko Yamagami, éditions Delcourt
  • - Oreillers de laque de Hinako Sugiura, éditions Piquier
  • - Shiori et Shimiko de Daijirô Morohoshi, éditions Doki-Doki
  • - Un Bouquet de fleurs rouges de Rumiko Takahashi, éditions Tonkam
  • - Orange de Benjamin, éditions Xiao Pan
  • - Yotsuba ! de Kiyohiko Azuma, éditions Kurokawa

Ont participé à la présélection du Prix Asie-ACBD des membres de l’ACBD particulièrement intéressés par les production asiatiques : Anne et Julien (France-Inter, Phosphore, Muze, Graff It Mag !), Philippe Audoin (Ouï FM) , Hélène Beney (Canal BD Magazine, Cyberpress), Jérôme Briot (BDGest), Patrick Gaumer (Larousse de la BD, CDNews, le Collectionneur de Bandes Dessinées), Laurent Mélikian (L’Écho des Savanes, Virgin !), Xavier Mouton-Dubosc (Radio FMR), Anh Hoà Truong (Courrier International, OVNI), Frédérique Pelletier (Ça se passe comme ça, Politis, DBD, Suprême Dimension).

L’ACBD vous donne rendez-vous à Japan-Expo le samedi 7 juillet 2007 à 12h pour la remise du premier Prix Asie-ACBD.


Remise du Grand Prix de la Critique 2007


Actualités – Mars 2007

Remise du Grand Prix de la Critique 2007 

Paris, 24 mars 2007

2007

L'ACBD (l'Association des Critiques et journalistes de Bande Dessinée),
forte de ses 74 membres issus de la presse écrite, audiovisuelle et
multimédia, a remis au Salon du Livre de Paris, ce samedi 24 mars, son
Grand Prix de la Critique 2007 à Pascal Rabaté pour Les petits ruisseaux (Futuropolis).


Étienne Davodeau
, précédent lauréat du Grand Prix de la Critique 2006 pour Les mauvaises gens (Delcourt), a offert un dessin original signé de sa main à Pascal Rabaté en guise de trophée (visible ici).

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Jean-Christophe Ogier, Étienne Davodeau et Pascal Rabaté © Laurent Mélikian